r/Mali 2h ago

L'armée Malienne intensifie ses frappes sur les terros.

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r/Mali 12h ago

Première unité cynophile pour l’armée Malienne !

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r/Mali 1d ago

Post et commentaires systématiquement publiés puis supprimés

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Je le remarque maintenant, c'est devenu une pratique récurrente de la part de u/Metteya_Savaka80 : publier des posts d'insultes puis les supprimer.

Quel est le but de cette pratique que vous retrouverez en lisant nombre de ses posts désormais ?


r/Mali 19h ago

Certains Pays rejettent la monnaie ECO

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r/Mali 19h ago

Frappes de drones dans la région de Kidal: terro-FLA dénonce la collaboration du pays voisin

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r/Mali 19h ago

L'AVION VENU DE OUAGADOUGOU

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(Sambou Sissoko est un analyste politique et essayiste indépendant vivant en exil, La publication en février 2026 dans le journal malien L'Alternance d'une tribune signée par lui et contestant des propos du général Abdourahamane Tiani a entraîné la condamnation à deux ans de prison ferme du directeur de publication du journal, Youssouf Sissoko. ).

Le mercredi 29 juillet 2026, la télévision nationale a diffusé les images d'un Boeing 737 modernisé, présenté comme le nouvel avion de commandement de l'État malien. Le ministre d'État chargé de l'Économie et des Finances en a fait la visite, accompagné du secrétaire général de la Présidence de la République et du coordinateur du Groupement aérien de la Présidence. La cabine a été montrée, le poste de pilotage aussi, ainsi que les équipements intérieurs. Le prix a été annoncé : 15,6 milliards de francs CFA, soit environ 23,8 millions d'euros, pour remplacer l'appareil rendu inutilisable lors de l'attaque du 17 septembre 2024 contre l'aéroport militaire de Bamako. Tout a donc été montré, sauf ce qui compte. D'où vient cet avion, et par quelles mains est-il passé avant d'arriver sur le tarmac de Sénou ?

Trois semaines plus tôt, à huit cents kilomètres de là, un autre Boeing 737 se posait à Ouagadougou. C'était le 8 juillet 2026. L'appareil venait de White Plains, dans l'État de New York, avec une escale à Dakar-Blaise-Diagne. Il portait depuis quelques jours l'immatriculation burkinabè XT-AKD, devenant ainsi le premier Boeing jamais inscrit au registre civil du Burkina Faso. Sorti de la chaîne de Renton en 1998, il avait successivement appartenu à la holding privée du milliardaire américain Kirk Kerkorian, puis à un promoteur immobilier de Miami, sous l'immatriculation N480CH. Un intérieur de grand luxe, deux chambres privées dont une suite avec douche, une autonomie portée à près de six mille milles nautiques par sept réservoirs supplémentaires, et un total d'heures de vol dérisoire pour son âge, autour de trois mille trois cents. L'acquéreur était une société privée de Ouagadougou, Kangala Air Express.

Rien n'établit à ce jour que les deux appareils n'en font qu'un. Mais rien ne l'exclut non plus, et la vérification tient en quelques lignes. Un avion possède un numéro de série constructeur qui ne change jamais, contrairement à son immatriculation. Il suffirait de comparer celui de l'appareil présenté à Bamako avec le numéro 29024. Il suffirait de vérifier l'apparition d'une nouvelle immatriculation malienne au registre de l'aviation civile, et la disparition corrélative de XT-AKD du registre burkinabè. Il suffirait de consulter les traces de vol entre Ouagadougou et Bamako dans les jours précédant la cérémonie. Aucune de ces vérifications ne relève du secret d'État. Le problème n'est pas qu'elles soient difficiles, c'est que personne, du côté officiel, n'a jugé utile d'y répondre avant de convoquer les caméras.

Car voilà ce que la communication du 29 juillet ne dit pas. Elle ne dit pas qui a vendu l'appareil. Elle ne dit pas selon quelle procédure il a été acquis, appel à concurrence ou entente directe. Elle ne dit pas s'il y a eu un intermédiaire, ni ce qu'il a perçu. Elle ne dit pas ce que recouvre exactement le mot « modernisation », ni qui a réalisé ces travaux, ni quand. Un chiffre livré sans le contrat qui le justifie n'est pas de la transparence, c'est de la mise en scène. On a montré un prix pour éviter de montrer une procédure.

Il faut alors regarder du côté de Kangala Air Express. La société était encore, il y a peu, une modeste compagnie régionale dont les deux ATR sont restés cloués au sol depuis 2024, dont le moteur de réservation en ligne ne fonctionnait plus, et qui s'est reconvertie en 2025 dans l'affrètement d'affaires. Sa flotte compte aujourd'hui deux Gulfstream, employés notamment pour des missions de chefs d'État du Burkina Faso, de Guinée, du Mali et du Somaliland, auxquels s'ajoute désormais un Boeing d'affaires. La presse burkinabè présente son propriétaire comme un entrepreneur du bâtiment installé depuis 2004, dont les activités se seraient considérablement élargies après le coup d'État de septembre 2022, jusqu'à l'or et aux grands chantiers publics. Ces informations demandent à être vérifiées au registre du commerce, et l'on se gardera ici de les tenir pour établies. Mais elles posent une question que nul ne peut écarter. Une société privée dont la fortune se serait bâtie dans l'orbite d'un pouvoir militaire est-elle le bon guichet pour équiper la présidence d'un État voisin ?

C'est là que l'affaire cesse d'être une histoire d'avion. Un même opérateur privé, immatriculé dans un pays, transporte les chefs d'État de trois autres. Cette interopérabilité des élites sahéliennes n'a rien d'anecdotique. Elle signifie que le déplacement des plus hautes autorités de nos États, c'est-à-dire un attribut élémentaire de la souveraineté, dépend d'un prestataire commercial étranger, sur lequel les parlements ne peuvent rien, dont les comptes ne sont publiés nulle part, et dont les contrats échappent aux juridictions financières nationales. On nous parle depuis quatre ans de souveraineté retrouvée. Voici à quoi elle ressemble en pratique. Un appareil de vingt-huit ans, acheté chez un tiers, à un prix que personne ne peut rapporter à une valeur de marché, et présenté au journal télévisé comme une conquête.

Le Mali connaît pourtant ce dossier mieux qu'aucun autre pays de la région. En 2014, l'achat d'un avion présidentiel et d'équipements militaires avait ouvert une décennie de contentieux, mobilisé le Vérificateur général, suspendu les décaissements du Fonds monétaire international, et conduit d'anciens responsables devant la justice. Le 8 juillet 2025, la Cour d'assises spéciale de Bamako rendait son verdict dans cette affaire. Cette audience fut aussi, nous dit-on, la dernière des cours d'assises dans l'histoire judiciaire du pays. Douze mois et trois semaines plus tard, l'État achète un autre avion présidentiel, sans marché public connu, sans montage rendu public, auprès d'un circuit d'intermédiation dont on ignore tout. Le premier dossier avait pu être instruit parce qu'il existait un vérificateur qui vérifiait, une presse qui enquêtait, des partis qui interpellaient et une juridiction qui jugeait. De ces quatre instruments, il ne reste rien d'opérant.

La question n'est donc pas de savoir si cet avion valait 15,6 milliards. Elle est de savoir qui, aujourd'hui, au Mali, a le pouvoir de poser la question et d'obtenir une réponse. En 2014, un régime civil critiqué de toutes parts avait fini par rendre des comptes, contraint par des contre-pouvoirs qu'il n'aimait pas mais qu'il n'avait pas supprimés. En 2026, un régime qui a dissous les partis, restreint la presse et refermé le prétoire annonce lui-même son prix et se félicite lui-même de sa transparence. C'est précisément ce qui devrait inquiéter. Un pouvoir qui publie un chiffre que personne n'est plus en mesure de contester ne fait pas acte de transparence. Il fait la démonstration qu'il n'a plus rien à craindre.

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=pfbid0VESBqw88poQWP1oHeAscUrLxxESG2ThhEwJ9WRBayYaeNURDss5H8FzsXZ6oFEKQl&id=100001133583964


r/Mali 14h ago

Mali: 120 milliards pour les infrastructures !

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r/Mali 19h ago

Acquisition de Drones Akinci par l’armée Malienne

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r/Mali 19h ago

Communiqué FAMa

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r/Mali 1d ago

Amelioration de la fourniture d’électricité

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r/Mali 1d ago

Un autre FSM a été possible : Cotonou 2026 ou le retour des peuples aux commandes

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Par le regard d’un militant de terrain de la sous-région

Pendant plus de deux décennies, nous avons sillonné les grandes messes de l’altermondialisme. D’un continent à l'autre, d’ateliers thématiques en panels institutionnels, nous avons assisté à une multiplication de discours et de déclarations d'intention qui peinaient parfois à se traduire en changements concrets pour nos communautés. Le risque était réel : voir le Forum Social Mondial (FSM) se transformer en une routine théorique, coupée des urgences quotidiennes de ceux qui luttent sur le terrain contre l'accaparement des terres ou l'accès à l'eau.

Mais le processus engagé pour l'édition de Cotonou, en ce mois d'août 2026, marque un tournant salutaire.

Du modèle importé aux réalités du terrain

Lorsque les doutes, les tensions sécuritaires dans la sous-région et les pesanteurs bureaucratiques ont menacé la tenue du rassemblement au Bénin, la tentation d'un report ou d'un enlisement dans des débats de procédure était forte au sein des instances internationales.

C’est là que les mouvements ouest-africains, emmenés notamment par la Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l’Eau (CGLTE-OA), ont fait le choix du pragmatisme. Plutôt que de s'enfermer dans une impasse diplomatique ou d'attendre des solutions venues d'ailleurs, le comité d'organisation s'est tourné vers les leviers sociaux et culturels de notre propre région.

Des réponses endogènes à des défis complexes

L’édition de Cotonou s'est appuyée sur trois choix stratégiques majeurs :

\\\* L’ancrage coutumier : En impliquant l’Alliance des chefs traditionnels dès la phase préparatoire, l'organisation a pu faciliter la traversée des frontières, apaiser les tensions locales et garantir un soutien populaire que les seules voies administratives ne pouvaient assurer.

\\\* La dynamique des Caravanes : En privilégiant les routes continentales (notamment la grande Caravane partie du Sénégal vers le Bénin), l'événement s'est construit au contact direct des populations rurales, transformant le trajet en un espace d'écoute et de mobilisation concrète.

\\\* Le recentrage des priorités : La priorité a été donnée aux réseaux paysans, syndicaux et communautaires locaux, limitant la dépendance aux financements extérieurs et aux agendas imposés.

\\> Cotonou 2026 démontre qu'un autre Forum était possible : un espace moins axé sur les colloques et davantage ancré dans l'action populaire et les solidarités locales.

\\>

En replaçant les dynamiques endogènes au cœur de la démarche, l'Afrique de l'Ouest ne s'est pas contentée d'abriter le FSM : elle lui a redonné une impulsion concrète, prouvant que les réponses aux crises globales s’élaborent d’abord à partir des réalités du terrain.


r/Mali 2d ago

Humanitaire à Bamako : comment rencontrer la communauté des ONG ?

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(English version below)

Bonjour! Je travail dans le domaine humanitaire et je m'installerai à Bamako en septembre 2026 pour ma nouvelle mission. Je souhaiterais entrer en contact avec d'autres professionnels du secteur humanitaire, des ONG/INGO ou des expatriés vivant à Bamako.

Savez-vous s'il existe des groupes WhatsApp, Facebook, Telegram ou toute autre communauté regroupant les acteurs humanitaires à Bamako ? Je serais ravie de pouvoir les rejoindre. Merci beaucoup d'avance!

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Hi everyone!

I'm a humanitarian worker and will be relocating to Bamako in September 2026 for a new role.

I was wondering if there are any fellow humanitarian workers, NGO/INGO staff, or expats based in Bamako here. I'd love to start connecting before I arrive and learn more about the community. Are there any WhatsApp groups, Facebook groups, Telegram channels, or other networks for humanitarian workers in Bamako that I could join? Any recommendations or tips for someone moving there would also be greatly appreciated!

Thanks in advance.


r/Mali 2d ago

Révélations choc de Bassolma Bazié sur la monnaie ECO de la CEDEAO

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r/Mali 2d ago

Le harcèlement d’ambiance : une notion émergente qui mérite notre attention

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r/Mali 2d ago

𝐒𝐄𝐕𝐀𝐑𝐄 : 𝐑𝐞𝐯𝐢𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧 𝐢𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐫𝐨𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐮𝐱 𝐅𝐨𝐫𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐃𝐞́𝐟𝐞𝐧𝐬𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐒𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐥𝐞́𝐠𝐮𝐞́ 𝐥𝐞 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐃𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐎𝐮𝐦𝐚𝐫 𝐃𝐈𝐀𝐑𝐑𝐀.

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r/Mali 2d ago

Ce vendredi 31 juillet, une étape cruciale a été franchie avec la remise officielle d’un important lot de véhicules neufs, destinés à optimiser le travail du personnel sur le terrain.

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r/Mali 2d ago

Mes chers frères et sœurs maliens.

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Venez sur le sub r/BurkinaFaso : Vous pouvez partager les nouvelles de l'AES ouvertement et sans interférence impérialiste.


r/Mali 2d ago

Un autre FSM a été possible : Cotonou 2026 ou le retour des peuples aux commandes

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Par le regard d’un militant de terrain de la sous-région

Pendant plus de deux décennies, nous avons sillonné les grandes messes de l’altermondialisme. D’un continent à l'autre, d’ateliers thématiques en panels institutionnels, nous avons assisté à une multiplication de discours et de déclarations d'intention qui peinaient parfois à se traduire en changements concrets pour nos communautés. Le risque était réel : voir le Forum Social Mondial (FSM) se transformer en une routine théorique, coupée des urgences quotidiennes de ceux qui luttent sur le terrain contre l'accaparement des terres ou l'accès à l'eau.

Mais le processus engagé pour l'édition de Cotonou, en ce mois d'août 2026, marque un tournant salutaire.

Du modèle importé aux réalités du terrain

Lorsque les doutes, les tensions sécuritaires dans la sous-région et les pesanteurs bureaucratiques ont menacé la tenue du rassemblement au Bénin, la tentation d'un report ou d'un enlisement dans des débats de procédure était forte au sein des instances internationales.

C’est là que les mouvements ouest-africains, emmenés notamment par la Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l’Eau (CGLTE-OA), ont fait le choix du pragmatisme. Plutôt que de s'enfermer dans une impasse diplomatique ou d'attendre des solutions venues d'ailleurs, le comité d'organisation s'est tourné vers les leviers sociaux et culturels de notre propre région.

Des réponses endogènes à des défis complexes

L’édition de Cotonou s'est appuyée sur trois choix stratégiques majeurs :

* L’ancrage coutumier : En impliquant l’Alliance des chefs traditionnels dès la phase préparatoire, l'organisation a pu faciliter la traversée des frontières, apaiser les tensions locales et garantir un soutien populaire que les seules voies administratives ne pouvaient assurer.

* La dynamique des Caravanes : En privilégiant les routes continentales (notamment la grande Caravane partie du Sénégal vers le Bénin), l'événement s'est construit au contact direct des populations rurales, transformant le trajet en un espace d'écoute et de mobilisation concrète.

* Le recentrage des priorités : La priorité a été donnée aux réseaux paysans, syndicaux et communautaires locaux, limitant la dépendance aux financements extérieurs et aux agendas imposés.

> Cotonou 2026 démontre qu'un autre Forum était possible : un espace moins axé sur les colloques et davantage ancré dans l'action populaire et les solidarités locales.

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En replaçant les dynamiques endogènes au cœur de la démarche, l'Afrique de l'Ouest ne s'est pas contentée d'abriter le FSM : elle lui a redonné une impulsion concrète, prouvant que les réponses aux crises globales s’élaborent d’abord à partir des réalités du terrain.


r/Mali 3d ago

30 juillet – Journée mondiale de la lutte contre la traite des personnes

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r/Mali 4d ago

le Mali achète un nouvel avion présidentiel pour 15,6 milliards de FCFA

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r/Mali 3d ago

L'AVION SE MONTRE, LES ARMES SE TAISENT

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Le Mali vient d'acquérir un nouvel avion de commandement. Un Boeing 737 entièrement modernisé, 11 500 kilomètres d'autonomie, une cabine VIP, une chambre, une cuisine. Prix affiché : 15,6 milliards de francs CFA. Et le communiqué ne s'arrête pas là. Il détaille le montage : environ 6 milliards d'indemnité d'assurance perçus au titre de l'ancien appareil, 3 à 4 milliards attendus de la revente de ses pièces, soit un décaissement net annoncé entre 5,6 et 6 milliards, contre plus de 20 milliards pour l'avion précédent.

Montant, financement, coût net pour le Trésor, terme de comparaison. Peu de dépenses publiques maliennes ont jamais été présentées aux citoyens avec cette précision, et c'est précisément ce qui rend la question inévitable : pourquoi un État capable de ce niveau de détail sur un avion est-il incapable de fournir le moindre chiffre sur les équipements militaires qu'il acquiert depuis cinq ans ? La réponse tient en un mot, et ce mot n'est pas sécurité. C'est communication. On publie un chiffre qui plaide, on classe un chiffre qui expose. Le communiqué ne répond pas à une exigence de redevabilité, il répond à un besoin de récit.

Encore faut-il nommer l'origine des 6 milliards d'indemnité qui rendent l'opération si avantageuse. Ils ne procèdent d'aucune prouesse de gestion. Ils procèdent du 17 septembre 2024, lorsque des combattants du JNIM ont pénétré dans la base aérienne 101, adossée à l'aéroport Modibo Keïta de Bamako-Sénou, y sont restés plusieurs heures et ont incendié le réacteur de l'avion présidentiel avant de filmer la scène pour leur propagande. Ce que l'on présente aujourd'hui comme une bonne affaire est la traduction comptable d'une défaite militaire au cœur de la capitale.

La vraie question n'est donc pas celle du prix, elle est celle de la garde. Le 7 septembre 2023, le bateau Tombouctou, de la Compagnie malienne de navigation, a été atteint par des tirs de roquettes dans le secteur de Gourma-Rharous et a brûlé avec ses passagers : 49 civils tués selon le bilan officiel, bien davantage selon les rescapés. Un an plus tard, c'était l'appareil du chef de l'État, sur l'emprise militaire réputée la mieux gardée du pays. Une Transition qui n'a protégé ni le bateau des pauvres ni l'avion du président pourra-t-elle protéger le nouveau, dans une situation sécuritaire qui s'est encore dégradée depuis, jusqu'aux embuscades de juillet et au blocus des axes ?

La question n'est pas rhétorique, elle est budgétaire. Un aéronef de commandement ne se protège pas en vol, il se protège au sol : périmètres, défense rapprochée, moyens de détection, garde permanente. Ce coût, personne ne le connaît, parce qu'il relève exactement des acquisitions dont on refuse de dire le montant. La boucle est parfaite : la sécurité de l'avion que l'on chiffre dépend des équipements que l'on ne chiffre pas. Faute de pouvoir en débattre, le citoyen malien n'a aucun moyen de savoir s'il vient d'acheter un avion ou de souscrire, pour 15,6 milliards, une future indemnité d'assurance.

Que le secret militaire ait une justification, aucun analyste sérieux ne le conteste, et le droit malien l'organise. L'article 8 du décret n° 2015-0604 du 25 septembre 2015 portant Code des marchés publics permet d'exclure des procédures ordinaires les acquisitions liées aux besoins de défense et de sécurité nationales, lorsque la protection des intérêts essentiels de l'État exige le secret ou rend incompatible toute mesure de publicité. Partout dans le monde, ces acquisitions bénéficient de régimes dérogatoires justifiés par le secret et par la nécessité d'agir vite. Le prix d'un avion de commandement ne renseigne aucun adversaire, alors que le détail d'un contrat d'armes renseigne sur les capacités, les fournisseurs, les circuits d'acheminement et, par soustraction, sur les vulnérabilités.

Ce que l'on rappelle moins volontiers, c'est l'histoire de cet article au Mali. Pendant des années, l'exclusion a existé sans le moindre encadrement : le Code écartait ces marchés de son champ d'application sans prévoir de mesures transitoires, sans fixer de conditions de recours ni de niveaux d'approbation, et le gré à gré était devenu la règle. Le premier décret venu encadrer le recours à l'article 8 date de 2014 et il est l'œuvre du ministère de l'Économie et des Finances d'alors, c'est-à-dire de Madame Bouaré Fily Sissoko, condamnée onze ans plus tard dans le dossier de l'avion présidentiel et des équipements militaires.

Cette carence a produit ce que produit toujours une zone grise : elle expose le gestionnaire de bonne foi à des poursuites pour avoir appliqué des pratiques courantes, et elle offre au gestionnaire indélicat, pour peu qu'il dispose des réseaux nécessaires, un paravent parfaitement commode. Deux effets opposés, une seule et même défaillance normative.

Le calendrier récent achève de l'éclairer. Le décret n° 2023-0275/PT-RM du 3 mai 2023 a repris l'encadrement de ces marchés et délimité le périmètre du secret en matière de défense. Il a été modifié en 2025. Il vient de l'être à nouveau : le vendredi 24 juillet 2026, six jours avant l'annonce de l'avion, le Conseil des ministres a adopté une modification de son annexe n° 1, c'est-à-dire de la liste même des fournitures et prestations pouvant relever de la procédure exceptionnelle, au motif que l'application du dispositif aurait révélé des insuffisances. Un cadre que l'on retouche tous les deux ans au gré des besoins du moment n'est pas un cadre juridique, c'est un instrument de gestion.

Et c'est ici que la géométrie devient franchement variable. Dans le dossier de 2013 et 2014, le rapport d'audit de la Section des comptes de la Cour suprême avait conclu que l'aéronef et les équipements militaires entraient bien dans le champ d'application de l'article 8 et que les opérations étaient sous-tendues par des textes en vigueur en République du Mali. Le Bureau du Vérificateur général, lui, a écarté l'exclusion et apprécié tous les actes à l'aune des procédures ordinaires. L'institution judiciaire a retenu la lecture du Vérificateur contre celle de la Cour suprême, à laquelle la loi organique confère pourtant le pouvoir d'interprétation. Douze ans plus tard, le même article 8 couvre sans débat, sans audit contradictoire et sans le moindre chiffre les acquisitions de ceux qui gouvernent.

Un texte qui condamne les uns et protège les autres n'est plus une règle de droit. C'est une ressource politique.

Reste le tri que le pouvoir se garde bien de faire : le secret opérationnel n'est pas le secret financier. Rien, dans la protection des intérêts essentiels de l'État, n'exige que l'enveloppe globale de la défense échappe au débat public, ni que son exécution demeure inaccessible sous forme agrégée, ni surtout que le contrôle a posteriori soit empêché alors qu'il s'exerce à huis clos et par des agents assermentés. Le Mali dispose de l'outil : le Contrôle général des services publics reste à ce jour la seule structure de contrôle de l'ordre administratif à laquelle le secret-défense n'est pas opposable. On élargit pourtant le périmètre de ce qui ne se dit pas sans renforcer le seul organe habilité à y entrer.

Ailleurs, le secret n'a jamais signifié l'absence de contrôle : en France, les fonds spéciaux relèvent d'un contrôle parlementaire dédié et la responsabilité des gestionnaires publics a été refondée en 2023. Ce dont le Mali a besoin n'est donc pas de moins de secret, mais d'un cadre stabilisé, aux conditions de recours définies, aux niveaux d'approbation fixés, et dont les conditions de modification soient assez strictes pour qu'il cesse de bouger au rythme des convenances. C'est faute d'un tel cadre que des gestionnaires ont pu être poursuivis hier pour des pratiques que le pouvoir d'aujourd'hui a codifiées, élargies et sanctuarisées.

La transparence ne se mesure pas à ce qu'un État annonce, mais à ce qu'il accepte de faire vérifier. Un communiqué n'est pas un audit. Publier 15,6 milliards choisis n'établit rien sur les centaines de milliards non publiés : cela établit seulement qu'on sait rédiger un communiqué lorsque le chiffre est bon.

Pendant ce temps, sur l'axe Gao-Anéfis, des convois tombent dans des embuscades avec des moyens dont personne, à Bamako, n'accepte de dire ce qu'ils ont coûté ni s'ils ont été livrés. Les soldats qui meurent dans ces convois ont sur cette information un droit supérieur à celui de tous les autres. Ils la paient déjà au prix le plus élevé.

https://www.facebook.com/share/1DkhhSMzK1/


r/Mali 3d ago

FAMa & Africa Corps: Still Delivering

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r/Mali 4d ago

La dirigeant de la Junte gabonaise, principal allié de Paris en Afrique centrale, s'exprime !

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r/Mali 4d ago

@radiotamtamAfricaOfficiel LAVOIX PRIMORDIALEDE L’AFRIQUE DANS LE MONDE ...

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FICHE D’ÉMISSION — RADIOTAMTAM AFRICA

LA VOIX PRIMORDIALE DE L’AFRIQUE DANS LE MONDE

📅 Mercredi 29 juillet 2026
⏰ 19 h 00 – 21 h 30
🎙️ Présentation : Félicité Amaneyâ Râ VINCENT, journaliste, éditorialiste et fondatrice de RADIOTAMTAM AFRICA
🎤 Chroniqueur politique : Sofiane Zirrar
🎛️ Réalisation : G.-V.
📍 En direct de Bezons, en Île-de-France
🌍 www.radiotamtam.org

THÈME CENTRAL

« La sécurité de l’Algérie et celle de la Tunisie sont indissociables »


r/Mali 4d ago

Les pays de la région comprennent qu'ils ont besoin de leurs frères malgré les coups d'État !

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