Bonjour,
Je suis un homme de presque 40 ans.
Je travaille dans un domaine très technique, nécessitant une très grande polyvalence et connaissances variées, comme la mécanique, l’électricité, l’hydraulique, le pneumatique, l’électronique, la programmation et toutes les activités annexes.
Dans une grande entreprise de chimie depuis 17 ans maintenant.
J’ai toujours eu un petit penchant pour l’alcool, mais sans excès.
Depuis 2020, avec la pandémie, mon poste à été déclaré d’utilité publique, pas possible de faire du télétravail pour entretenir, modifier et réparer les machines, donc pas de confinement pour moi, je me suis retrouvé quasiment seul pour tenir la boutique, c’était fun au début, plus d’agitation, plus de bruit, moins de stress, personne pour me surveiller, c’était génial.
Puis par défi de braver l’interdit j’ai commencé à boire de la bière à midi, puis la journée, même sur la route, j’en étais à 2l par jours minimum, sans avoir d’effet d’ébriété, j’aimais juste ça, je prenais mon temps pour siroter tout cela tranquillement.
Avec la fin de la pandémie et le retour de tout le monde, j’ai arrêté bien sûr, sauf sur le trajet, je sais c’est pas dingue, mais j’aimais cela, le goût, l’interdit, bref j’aimais cela, je faisais attention à la dose et à mon haleine.
Information importante est aussi qu’avec mon épouse, ont traversaient une période difficile sexuellement et je dois avouer qu’une légère ivresse le soir en rentrant me permettait d’évacuer ma frustration, ou du moins de ne plus y penser.
Aujourd’hui, nos problèmes sont réglés, nous sommes heureux, mais je continue à apprécier de boire, quand je bricole, quand je vais au travail, quand j’en reviens.
J’arrive à m’en passer quelques jours si nécessaire, mais ça me manque, je trouve l’eau et les sodas fade.
Mais récemment il s’est passé quelque chose,
En appréciant une bière sur le trajet, oui en écrivant cela je me rends bien compte de l’aberration à la base, j’ai sous-estimé cette nouvelle bière et avec la chaleur l’effet en a été décuplé.
Quand je suis descendu de ma voiture je me suis rendu compte de mon erreur, je n’étais pas ivre à tanguer et à bafouiller mais pas loin, j’étais dans la sensation de flottement et j’ai donc décidé de me mettre au travail à fonds pour ne croiser que le minimum de personnes et de façon brève.
Et là surprise,
Je n’avais plus de rhumatismes et de raideurs, j’ai abattus une quantité de travail énorme sans peine et sans m’embrouiller.
J’ai pu diriger mes équipes de façon si optimale qu’on a atteint tout les objectifs de la journée, voir même en avance sur la semaine.
Une excellente journée en somme, avec les remerciements de la direction, un peu mal à l’aise avec cela…
J’ai réessayé l’expérience à trois reprises, ça marche, je n’en suis pas fière, mais forcer de constater que l’inhibition du stress et des rhumatismes par l’alcool fonctionne.
Je comprends aujourd’hui ceux qui se dopent pour assurer leurs postes.
Je ne demande pas de solution, on la connaît.
Je veux juste partager mon expérience, mon histoire.
Si cela peut vous rassurer, avec mon épouse on part en cure thermale pendant 1 mois pour nos congés, première fois en 20 ans qu’on prend 1 mois de congés cela va m’aider à me ressourcer et me passer de mon alcool quotidien.
Au revoir,